Dans une série d'aller et de tour entouré d'un climat très hostile, l'Algérie a obtenu son classement si désiré pour l'Afrique du Sud 2010, après avoir battu l'Égypte par un peu contre zéro dans un parti joué au Soudan, avec plus de 15.000 effectifs policiers dans les environs du stade et même avec militaires en gardant que n'arrivent pas des excès comme il y a une semaine.
Le fait consiste en ce que derrière tout un contexte géopolitique complexe, a joué un match de football qui définissait la dernière place pour les africains sélectionnés et l'Algérie il s'est emparé du même, dans un parti que, comme c'était d'attendre, a eu très peu de jeu voyant, a été très disputé, avec trop de manques, et beaucoup de protestations à l'arbitre. Sans doutes pour les footballeurs qu'a touchés définir cette histoire il leur a été impossible se désintéresser de tout le contexte qui s'est entouré à cette définition.
La chose unique tant de la rencontre a transformé Antar Yahia avant que j'ai culminé la première moitié, et de là dans plus, les algériens se sont préoccupés de défendre la différence et d'essayer de condamner le parti avec un contrecoup. De sa part, l'Égypte est partie avec tout à la recherche de l'égalité, avec plus d'envies qu'un football, mais on a trouvées avec Faouzi Chaouchi, le concierge algérien qui a été dans une grande nuit.
(j'ai demeuré …)
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